COMMUNIQUÉ DE PRESSE

A la suite du reportage de Complément d’enquête intitulé « Big Data : quand les politiques nous ciblent ! », la société HATIS souhaite apporter les précisions suivantes. La start-up HATIS tient à dénoncer les pratiques déloyales des équipes de « Complément d’enquête ».

La société HATIS est une TPE française qui vend des logiciels d’analyse territoriale à des collectivités et des logiciels de campagne à des candidats depuis 7 ans. Ses activités sont connues, transparentes, publiques, et de nombreux articles professionnels s’en sont fait l’écho.

Il n’y a strictement aucune « dérive » ni « mélange des genres » entre cette activité et le mandat de son dirigeant comme se plaît à le prétendre ce reportage.

Une journaliste de « COMPLÉMENT D’ENQUÊTE » Madame Manon de COUET de LORRY, se présentant comme stagiaire en contrat avec une université anglo-saxonne, souhaitant se former dans son domaine d’activité, a sollicité d’HATIS une convention de stage à laquelle il a été répondu positivement.

Le reportage de COMPLÉMENT D’ENQUÊTE sur les BIG DATA, révèle aujourd’hui qu’en réalité Madame Manon de COUET de LORRY s’était faite recruter par la société HATIS pour s’infiltrer dans les activités quotidiennes de la société, et malgré un engagement contractuel de confidentialité, consulter ses documents commerciaux, enregistrer et filmer en caméra cachée l’ensemble des discussions et rendez-vous professionnels et privés.

Contrairement à ce que prétend le reportage, jamais avant ce faux stage, la société HATIS n’avait été contactée par COMPLÉMENT D’ENQUÊTE.

Les allégations diffamatoires de l’émission se fondent essentiellement sur des montages de discussions informelles tronquées entre le dirigeant d’HATIS et la stagiaire/journaliste Madame Manon de COUET de LORRY dont l’objectif dévoilé était de le pousser à lui faire prononcer les propos les plus télégéniques et spectaculaires possibles, sous-entendant que les activités de la société HATIS seraient incompatibles avec la fonction d’élu de son président.

Voici les réponses d’HATIS et de son dirigeant aux principales mises en cause faites par l’émission :
  • Il a été reproché dans ce reportage à la société HATIS de ne pas indiquer le mandat politique de son dirigeant sur son site internet : cependant une telle indication aurait été illégale.
  • L’élection de son dirigeant en tant qu’élu local à Paris en juin 2020 n’a donné lieu à aucun conflit d’intérêts ni prise illégale d’intérêt et concernant la poursuite des relations commerciales en cours avec la seule Mairie cliente, celle du 15ème arrondissement, la commission de déontologie du Conseil de Paris l’a jugé légale dans un avis de novembre 2020 suite à sa sollicitation en juillet 2020.
  • Plus encore, la commission de déontologie, après que son Président a été "auditionné" par l’équipe de COMPLÉMENT D’ENQUÊTE, a demandé des précisions à la société HATIS sur les conditions de la poursuite de ce contrat et sur son terme. Toutes précisions lui ayant été données, copie de contrat à l’appui, le Président de la Commission a confirmé à la société HATIS qu’aucun manquement déontologique ou prise illégale d’intérêt n’était avéré quant à la poursuite actuelle de ce contrat. Pourtant, COMPLÉMENT D’ENQUÊTE n’hésite pas à affirmer le contraire dans son reportage en prétendant que la Commission aurait estimé qu’il aurait dû être mis fin immédiatement à ce contrat et aurait sommé HATIS en ce sens, ce qui est totalement faux.

  • Il s’agit purement et simplement de propos mensongers et diffamatoires tant à l’égard de la société HATIS et de son dirigeant que de la Commission de déontologie. La société HATIS et son Président donneront les suites judiciaires qui s’imposent à l’encontre de ceux qui ont ainsi agi.